[Bilan lecture] mai 2018

jack o'lantern

Un coup de coeur pour ca partenariat Livraddict.  200 pages. Ma chronique : ICI

 

le noir est ma couleur

Egalement coup de coeur pour ce 1er tome du  »Le noir est ma couleur ». 311 pages. Ma chronique: ICI

 

blaine

Un livre à paraître le 6 juin. Une romance qui a passé tout seul. 180 pages. Ma chronique: ICI

 

le secret de la dame en rouge

Une bonne surprise! Les débuts n’ont pas été évidents, la suite a été top! Chronique à venir. 406 pages.

 

moana 2

Une autrice que je regrette de ne pas avoir découvert plus tôt. Coup de coeur!

Mon avis à venir. 280 pages.

 

à la pointe de l'épée

Livre en cours. 140 pages.

 

J’ai a-d-o-r-é mes lectures du mois de mai! 5 livres et 1527 pages. Jack O’Lantern a été une surprise, et une bonne! Le noir est ma couleur est un coup de coeur! Le livre d‘Emily Blaine un bon moment détente. Le secret de la dame en rouge est originale et j’aime beaucoup l’autrice. Moana est…. un super-mega coup de coeur! Et A la pointe de l’épée est intriguant. Je suis très très curieuse de voir comment cela va évoluer. J’ai rencontré l’autrice aux Imaginales, ai même eu la chance de déjeuner avec elle et son livre est… vraiment intéressant. Bienvenue juin!!

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La magie du rangement – illustrée – Marie Kondo

la magie du rangement ill

 

Résumé:

Et si pour améliorer votre quotidien et changer votre vie, vous mettiez de l’ordre dans votre intérieur?
Voici l’adaptation graphique de la célèbre méthode de Marie Kondo, pour en finir avec la pagaille et changer votre vie !

Chiaki lutte contre un appartement désordonné, une vie amoureuse chaotique et un manque de perspective sur son avenir. Elle fait appel à Marie Kondo, conseillère en rangement. Grâce à une série de leçons amusantes et judicieuses, l’auteur aide Chiaki à remettre en ordre sa maison et sa vie.

 

Mon avis:

J’avais déjà lu  »La magie du rangement » il y a quelques années. J’avais beaucoup aimé ce que j’avais lu. Par manque de temps (fin de grossesse) et de courage, je ne m’étais pas lancée complètement dans la méthode mais j’ai déjà pu changer ma manière d’aborder les achats, arrivant à résister à l’envie d’acheter de l’inutile. J’ai aussi pris le plis de jeter ou donner ce qui n’était pas en état ou que je n’utilisais plus. Et encore deux-trois choses de-ci de-là. Rien de bien extraordinaire, mais que des petites choses qui avaient donné de très bons résultats.

Quand j’ai vu le livre  »illustré » en masse critique, je me suis dit que c’était le moment ou jamais de m’y remettre. Un grand merci à Babelio et Kurokawa pour l’envoi du livre! Le côté  »illustré » m’attirait car certaines fois, les images manquaient (dans l’édition de base) et le fait que le livre illustré soit moins développé ne pouvait pas me gêner étant donné que j’avais encore quelques souvenirs.

J’ai beaucoup apprécié que les illustrations ne soient pas de simples dessins parsemés dans tout le livre, mais qu’il soit rédigé comme un manga. C’est fluide alors même que la méthode pourrait en rebuter certains. De fait, je tiens à préciser quelques détails:

  • il ne faut pas oublier que l’autrice est japonaise. Là-bas, les règles, la mentalité: beaucoup de choses sont différentes. Peut-être qu’un jour, il existera le livre remanié pour chaque pays, mais soyons honnêtes, ce n’est pas demain la veille. Donc nous devons, quand nous commençons notre lecture, garder en tête que par certains côtés, ce qu’elle dit est impossible ou difficilement applicable chez nous. Je pense notamment au tri des papiers administratifs.
  • nous sommes tous différents. J’ai lu beaucoup d’avis fustigeant son intolérance. Attention, quand elle dit de faire telle ou telle chose, c’est un exemple. Si comme moi vous aimez les livres, forcément, vous en garderez plus qu’un non-lecteur. Oui certains auront 10 sacs à main après avoir fait leur tri, d’autres un seul. Ce n’est pas que le premier a moins bien respecté la méthode de Marie Kondo. C’est simplement que nos passions et ce qui nous met  »en joie » varie d’une personne à l’autre. Tout comme nos meubles, nos appartements, qui ne nous permettent pas de classer et ranger nos affaires de manière uniforme.

    –> donc je le répète, faites la part des choses lorsque vous lisez et appliquez la méthode. Le but est de se sentir mieux après en se respectant soi-même 🙂 Pour cela, n’hésitez pas à rejoindre des groupes facebook. Les idées et astuces y sont légions!

La magie du rangement illustrée met en scène une jeune japonaise qui travaille énormément. Elle est célibataire et passe très peu de temps chez elle. Un jour, elle se rend compte que son intérieur est un bazar complet. On ne voit plus le sol, ni aucun meuble. Elle va donc faire appel à Marie Kondo qui va débarquer chez elle. Chiaki était sûre qu’elle l’aiderait à ranger… or Marie commence par lui parler, lui demande comment elle aimerait que son intérieur soit…
Chiaki finit par comprendre que Marie Kondo ne fera pas les choses à sa place, mais l’aiguillera pour qu’elle puisse arriver au bout. En effet, la méthode n’est pas juste une nouvelle manière de ranger. Elle demande une réflexion intérieure. Ce qu’elle conseille le plus est de garder les objets qui nous mettent en joie, ce qui est bien plus positif que l’idée de: qu’est-ce que je vais bien pouvoir jeter! Pour y arriver, elle préconise un ordre. Commencer par les vêtements, les livres etc.. et garder les souvenirs pour la fin! Tout simplement parce que si l’on trie  »l’affectif » en premier, alors que la méthode n’est pas encore bien ancrée en nous, nous aurons de la difficulté à le faire correctement. Alors que rôdé par le tri de notre maison en entier, arriver aux souvenirs sera plus facile. Ce n’est qu’un exemple, ce serait trop long de décrire le livre dans son entier!
Vous remarquerez que le tri s’effectue par catégorie d’objet et non pas par pièce. Vous seriez étonné du nombre d’objets identiques que nous avons pu disperser dans toute la maison. En réunissant tout au même endroit, cela nous permet de nous en rendre compte et de savoir si cela est pertinent ou non. Au début, j’étais sceptique car il faut le dire, quand on range une pièce, on se rend visuellement compte assez rapidement du résultat. Mais quand on range par catégorie d’objets… il faut un certain temps pour qu’on voie le changement. Bien sûr, suivant l’état de votre maison et votre emploi du temps, tout peut se faire très vite.  Dans mon cas, avec deux enfants en bas âge et pas beaucoup de monde autour de chez moi pour les prendre, c’est déjà plus compliqué. Mais peut importe, pendant les siestes, je m’y mets. Ce que je peux est c’est assez. J’ai déjà fait les vêtements et les livres. Je suis impatiente de me mettre au reste. Exemple: lorsque j’aurais pu correctement trier ma cuisine, nous pourrons profiter de l’espace acquis pour l’aménager autrement. Et ca me réjouis énormément. Chaque chose en son temps cependant.

Tout ça pour dire que la méthode de Marie Kondo est excellente. Lisez le livre, il n’est pas cher et vous ne risquez pas grand chose 😉 Au pire, vous vous serez renseigné, au mieux vous y aurez gagné un bel intérieur!

 

 

Ensemble. Maintenant. Pour toujours. – Emily Blaine

blaine

Résumé: 

Elle est la femme de sa vie. 
Il doit juste la convaincre qu’il est l’homme qu’il lui faut. 
Théo sait tout de Summer : il a passé une partie de sa jeunesse à la protéger de son père violent, à la tirer des pires situations. Peu à peu, il est tombé amoureux d’elle, de l’éternelle optimiste et de la femme forte qu’elle est devenue. Summer a quant à elle toujours refusé une histoire avec lui : ses relations avec les hommes sont chaotiques et leur amitié est trop précieuse pour qu’elle coure le risque de l’abîmer. Respectueux de ce choix, Théo est resté à distance : il a veillé sur elle, en protecteur discret et bienveillant. Mais, grâce à son frère Jérémiah, il prend conscience qu’à trop attendre, il pourrait bien perdre la femme de sa vie… S’il veut un jour être heureux, il doit prendre les choses en main et convaincre Summer qu’il est l’homme qu’il lui faut.

Mon avis:

Merci à Netgalley et Harlequin pour la lecture de ce livre. Je n’avais jamais lu de livres d’Emily Blaine, et comme je croisais des avis favorables de-ci de-là, je me suis dit que c’était l’occasion où jamais. J’ignorais que ce livre était une sorte de suite. En effet, Emily Blaine a sorti 6 épisodes nommés: Toi. Moi. Maintenant ou jamais. Les deux personnages principaux sont Jérémiah et Charlotte qui sont respectivement le frère et la meilleure amie de Théo et Summer. Notez que cela ne m’a pas du tout ennuyée pendant ma lecture. Il y a juste eu quelques allusions non développées qui m’ont fait suspecter que l’histoire de Jérémiah et Charlotte devait déjà avoir été écrite. Bingo!

Ici, nous parlons donc de Théo et Summer.

Summer a la trentaine. Elle a le job qu’elle rêvait de décrocher et des amis formidables. Le seul point négatif: son passé dont elle n’arrive pas à se défaire. Car pendant des années, elle et son frère David se sont fait sévèrement battre par leur père. Heureusement, leur route a croisé celle de Théo, qui s’est fait un devoir de les aider du mieux qu’il pouvait. Il est devenu l’ange gardien de Summer. Cette dernière est très proche de lui, mais a malheureusement créé d’immenses barrières pour se protéger des autres, l’empêchant ainsi de se rapprocher d’elle, ou l’inverse. Les années ont passé, mais Théo ne compte plus accepter la place de meilleur ami et décide de se battre pour bousculer Summer et lui faire ouvrir les yeux. Sauf qu’on ne bouscule pas Summer sans prendre le risque de la voir ériger de plus hautes barrières encore et prendre la fuite…

Dans l’ensemble, j’ai passé un très bon moment. Il est court, se lit très vite et avec facilité. Il y a de la romance, les personnages principaux et secondaires sont très attachants et j’ai eu de la peine à les quitter. Le point négatif pour moi, c’est finalement le peu de surprise. Dans une romance classique, les héros se rencontrent, se découvrent, se rapprochent etc… Ici, on sait tout de suite qu’ils s’aiment déjà. L’histoire était presque toute tracée. Heureusement, Emily Blaine a su manier les sentiments de Summer avec justesse. Oui elle a toujours repoussé Théo parce qu’elle avait peur. Mais elle n’est pas du genre à se voiler la face. Elle en a conscience et le dit. Et elle fait tout pour essayer de faire du ménage dans ses émotions. J’ai également apprécié la manière qu’a eu l’auteure de traiter les sentiments de Théo, qui, suite à un grave accident, s’est retrouvé handicapé. 10 ans n’ont pas suffi à le réconcilier totalement avec son nouveau corps, chose que Summer tiendra à coeur de s’occuper.

Les personnages secondaires ne sont pas en reste. Charlotte et Jérémiah, et même ce pauvre David et Gemma, l’amie commune de Summer et Charlotte. Ils forment à eux six une excellente équipe avec beaucoup de réparties, des clash, des rires et du mouvement au sein de leur groupe. J’ai eu un petit coup de coeur pour cette équipe et tout spécialement pour les petits-déjeuners d’urgence pour débattre entre femme de ce que ces hommes leur font subir. Je les voyais comme si j’y étais 😉

En bref, si j’ai trouvé un petit manque d’originalité dans l’intrigue, j’ai aimé comment l’auteure a manié les sentiments de ses personnages. Cela m’a permis d’être proche d’eux.  J’ai passé un très bon moment et pense me pencher sur l’intégrale de Charlotte et Jérémiah 😉 Pourquoi s’arrêter en si bon chemin?

Le noir est ma couleur T1; Le pari – Olivier Gay

le noir est ma couleur

Résumé:

Normalement, Alexandre le bad boy du lycée n’aurait jamais prêté attention à Manon l’intello du premier rang. Pourtant, à la suite d’un pari, il a décidé de la séduire.

Normalement, Manon n’aurait jamais toléré qu’Alexandre vole à son secours. Pourtant dans l’obscurité d’une ruelle, sa présence s’est révélée décisive.

Alexandre doit se rendre à l’évidence. Rien n’est normal dans cette histoire.

Manon acceptera-t-elle qu’il entre par effraction dans son univers ?

Deux destins liés malgré les apparences…

Mon avis:

Merci à NetGalley et aux éditions Rageot pour la lecture de ce livre.

J’apprécie beaucoup l’auteur que j’ai découvert à travers le polar et les salons. Mais je ne l’avais encore jamais lu en fantasy, ce qui est tout à fait dommage.

Car j’ai tout de suite adoré cette lecture. J’ai retrouvé l’humour d’Olivier Gay et c’est toujours un peu comme rentrer à la maison. Une maison décalée mais enfin 😉

On alterne les chapitres du point de vue de Manon, 15 ans, et d’Alexandre, 16 ans. Ils sont dans la même classe au lycée, et c’est à peu près tout ce qu’ils ont en commun.

Alexandre a une vie familiale inexistante, fait de la boxe, est un cancre et un bagarreur, c’est un crâneur et un tombeur. Bref, il croit faire rêver.

En face, il y a Manon. Manon, première de classe, studieuse +++, des parents aimants, un frère aîné fantomatique, une petite sœur agaçante et… des pouvoirs magiques. Son petit secret est qu’elle fait partie d’une famille de mage.

A première vue, cela ne pose pas de problème. Manon reste discrète, au 1er rang tandis qu’Alexandre ne bouge du fond de la classe que pour créer des problèmes. Mais voilà… vous l’attendiez le  »mais » n’est-ce-pas?

Voilà qu’Alexandre se trouve obligé de faire une interro à l’avant de la classe. Il n’en fallait pas plus pour créer des étincelles. Alexandre veut se venger, Manon ne veut rien avoir affaire avec lui. Alors si vous ajoutez à cela une Ombre qui hante Paris, vous êtes sûr d’obtenir un certain nombre de problèmes.

J’ai adoré le personnage d’Alexandre, qui rempli à la perfection son rôle de mauvais garçon, à ceci près qu’au fond de lui, il y a un petit quelque chose qui ne demande qu’à émerger. Il faut le dire, il est insupportable du début à la fin, mais au début de ce 1er tome il est… vraiment affreux. Le type dégoulinant d’estime de soi, intouchable, beau, tout en muscle toussa toussa. Et qui a tellement l’habitude de n’avoir qu’à regarder une fille pour la voir tomber d’admiration devant lui. Sauf que… Manon, dire qu’elle n’en a rien à cirer est un euphémisme. Et ca, il ne peut pas le supporter. Il passera d’ailleurs tout le roman à se dire que sans cette interro de math qui a mené à son pari ridicule, il n’aurait pas eu tous ces problèmes. Pauvre Alexandre 😉 (je blague je blague, mais je l’aime bien ce pauvre gars 😉 )

Manon est enfermée dans son rôle d’étudiante de lycée, et d’apprentie-mage. Forcément, cela laisse peu de place aux loisirs, et encore moins aux garçons. A première vue, tout semble aller pour le mieux. Oui bien sûr qu’elle se dispute avec ses frères et soeurs, sauf que trois adolescents qui vivent sous le même toit peuvent difficilement faire mieux. Elle a aussi des parents protecteurs et aimants… Mais voilà (on l’attendait aussi), tout n’est pas aussi lisse que cela, la fin du 1er tome le mettra bien assez en évidence.

Manon va prouver tout au long du tome qu’elle a les nerfs bien en place. Et il lui en faudra pour affronter les Ombres, les révélations et cet Alexandre qui semble plus que décidé à lui coller aux basques. Ca bouge bien, on alterne entre les scènes d’action et les dialogues particulièrement savoureux. Je l’ai dévoré d’une traite!
La seule chose que je peux peut-être reprocher à ce tome, c’est pour moi un manque de logique lorsque tout le monde s’acharne sur Manon, qui va néanmoins continuer coûte que coûte d’aller au lycée. J’ai trouvé un peu gros. Enfin, c’est la seule chose qui m’a fait tiqué et ce n’est vraiment pas grand chose, étant donné que cela n’a pas empêché le coup de coeur 😉

Le point positif, c’est que je vais aux Imaginales dans 2 semaines 😀 Yipiiii c’est qui qui va pouvoir acheter le livre et le dédicacer. Bibi! Et acheter la suite? Bibi aussi 😉

 

 

 

Jack O’Lantern T1; Cauchemars – Sophie Fischer

 

jack o'lantern.jpg

Résumé: 

À seize ans, Niamh O’Bannon est persuadée d’être folle. Quand sa psychiatre l’envoie rencontrer un certain Mr Mardling pour un travail, la jeune fille croit n’avoir aucune chance de décrocher le poste… mais elle découvre, non sans stupeur, qu’elle a toutes les qualités requises pour celui-ci. Car non, elle n’a pas d’hallucinations. Les fantômes qu’elle voit sont bien réels !

Embarquée dans une enquête pour apaiser un esprit frappeur, la voilà forcée de collaborer avec le pire d’entre eux : Jack O’Lantern lui-même !

Mon avis:

Un grand merci aux éditions Voy'[el] et à Livraddict pour ce partenariat. J’ai pris énormément de plaisir à cette lecture qui m’a surprise, car je ne m’attendais pas du tout à ça.

Je pensais que l’histoire serait davantage  »jeunesse ». De fait, c’est une vrai lecture pour adolescent que j’ai découvert. Niamh a 16 ans et… 6 ans de thérapie derrière elle. Il semblerait… qu’elle voit des fantômes. Or, tout le monde le sait, c’est impossible. Donc la demoiselle est classée  »folle » et baladée de traitements en internements et inversement. Cependant, un jour, son psychiatre n’est pas là. Et sa remplaçante va avoir la bonne idée de l’envoyer demander du travail à un homme très mystérieux, vivant à 30 mn hors de la ville dans un manoir.

Ce Monsieur Mardling va ouvrir les yeux de Niamh sur un nouveau monde. Ou tout de moins, sur une nouvelle facette de cette dernière. Car lui aussi voit les fantômes. Il est médium, et accompagné par son excentrique secrétaire Ian (il a quand même les cheveux bleus) et de son terrible esprit maléfique Jack, il aide les âmes torturées à partir en paix.

Mr Mardling est une sacrée énigme, mais que dire de Jack. Un pervers, un sauveur, un être i-n-s-u-p-p-o-r-t-a-b-l-e et drôle à la fois. Une tête à claque, au moins les rares fois où il se matérialise. Un fan d’Abba aussi. Cherchez l’erreur! Bref, Niamh, si elle est soulagée (le mot est faible) d’apprendre qu’elle a toute sa tête, elle aura tout de même fort à faire pour gérer un patron séduisant et torturé, un nouvel ami déluré et solitaire, et… Jack et son monde d’Halloween.

L’intrigue est assez sympathique, même si elle n’est pas non plus complexe. J’ai pris plaisir à la suivre, d’autant plus que les digressions étaient fort à propos et très intéressantes.

Durant ce tome, on fait donc principalement connaissance avec les personnages, qui sont loin d’avoir donné les réponses à toutes les questions qu’on se pose sur eux, mais aussi avec la nouvelle vie de Niamh: son travail d’assistante de médiums.

Ce livre a été une vraie bonne surprise! J’ai passé un excellent moment et me réjouis de découvrir la suite!

 

Mission capitale T1; Londres – Béka

mission capitale

Résumé:

Alors qu’ils visitent Londres, Naïs et Jules remarquent dans un pub un jeune homme à l’attitude étrange. Il prend brusquement la fuite après leur avoir confié une clé USB, puis les contacte par SMS. C’est un hacker traqué par son ancien employeur auquel il a dérobé un dangereux programme informatique…

Mon avis:

Un grand merci à Netgalley et les éditions Rageot pour l’envoi de cet ebook.

Il y a eu un temps où je ne lisais que de la jeunesse et j’adorais ça. Puis je me suis égarée dans les thrillers et la fantasy et j’ai un peu délaissé ce genre. Grave erreur, c’est toujours un plaisir de se replonger dans des enquêtes et des aventures pour jeunes lecteurs!

Si je n’ai pas eu le coup de coeur, il me manquait ce petit truc en plus  »qui fait que », je dois dire avoir passé un très bon moment:

Le cadre de la ville de Londres ne pouvait que me plaire car je rêve d’aller un jour visiter cette ville. Grâce à nos deux jeunes touristes de 12 et 14 ans venus accompagné leur mère pour un congrès au Natural History Museum, nous la traversons de part en part. En effet, leur enquête va les mener de monuments célèbres à des boutiques plus spécifiques et originales.

Naïs et Jules sont les enfants d’une scientifique à la tête en l’air. Leur père journaliste ayant disparu depuis des années, ils forment une famille réduite que j’ai trouvé très soudée. Naïs porte clairement le rôle de  »maman » dans la famille et j’avoue que c’est encore ce qui m’a fait le plus tiqué dans cette lecture, car le rendu n’était pas très crédible. Ceci dit, je l’ai bien aimée, cette petite Naïs intelligente et déterminée. Et que dire de Jules, l’ado accro aux jeux vidéos et aux réseaux sociaux? Ce sont des personnages attachants que j’ai apprécié de suivre à travers leurs pérégrinations londoniennes.

L’intrigue elle-même: un hacker pourchassé dans la capitale anglaise, est plutôt bien tournée. Il y a du suspense, des surprises et ce sentiment grisant de participer à un jeu de pistes comme le ressentent nos deux détectives est tout simplement extra. Entre un retournement de situation intéressant et une course-poursuite qui frôlera les dinosaures de très près, l’action est au rendez-vous. Et mon âme de lectrice et de voyageuse a tout simplement adoré le petit passage dans un certain pub.

Bref, je vous laisse découvrir 😉

 

p.s. un tome 2 devrait voir le jour à cet automne. Destination: Bruxelles!

[Bilan lectures] avril 2018

les rêves de mon père

173 pages en ce mois d’avril. Ma chronique ICI

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281 pages.

Une superbe lecture ❤ Ma chronique ici

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352 pages

Tout pareil, juste que du plaisir! Ma chronique ici

dark web

407 pages.

Un très bon thriller  »page-turner ». Ma chronique ici

mission capitale

160 pages

Une lecture sympathique dont je suis sur le point de commencer la chronique. Elle sera prête tout bientôt!

Bilan:

Un excellent mois d’avril!  1393 pages et 5 livres lus, je bats tous mes records 😛 Plus sérieusement, lire de la jeunesse a grandement aidé à obtenir un tel résultat 😉

Sur le lot, je retiens  »La légende des quatre » et  »Moana » que j’ai juste adoré! Et le mois de mai a aussi bien commencé ^^ Rendez-vous le mois prochain 🙂

Moana T1; La saveur des figues – Silène Edgar

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Résumé: 

La Polynésie où vit Moana est désormais couverte de neige.
Et le monde, en proie à un terrible refroidissement, doit être repeuplé de toute urgence. C’est pour cela que Moana devra bientôt se marier et avoir des enfants. Mais Moana a un secret, son arrière grand-mère, Mémine, qui reste cachée à la maison pour ne pas être envoyée comme tous les anciens dans une maison du souvenir. Mémine raconte à Moana sa jeunesse, et comment était le monde, avant la terrible catastrophe.
C’est probablement ce secret qui donnera la force à Moana de refuser sa vie toute tracée et de partir à l’aventure…

Mon avis: 

Un immense merci à Netgalley et Castelmore pour l’envoi de l’ebook. C’est à force de voir ce titre à gauche et à droite que j’ai été intriguée et que j’ai décidé d’aller voir de plus près ce qu’il en était.

Et j’ai été de suite captivée. Forcément, dans les premières phrases, Moana demande ce qu’est une marmotte. Comment?? Elle ne le sait pas? Dès ce moment-là, il fallait que j’en sache plus. Que voulez-vous, j’en ai vu des dizaines des marmottes 😉

Moana m’a énormément plu. Une jeune fille qui va sur ses 12 ans, très intelligente, vive et qui ne comprend pas, non vraiment pas, pourquoi elle devrait se marier et faire des enfants alors qu’elle pourrait partir étudier à la capitale! Mais son village n’a pas assez d’enfants… Suite à la Catastrophe, le but premier est de repeupler la Terre et donc enfanter, enfanter et enfanter. Alors laisser une jeune fille partir pour étudier…

Sauf que Moana a un secret. Elle a Mémine. Sa Mémine, c’est son arrière-grand-mère de 80 ans, que sa famille cache depuis 20 ans car toute personne âgée de plus de 60 ans est envoyée dans la  »Maison du souvenir » de la capitale. Et Mémine, c’est une grand-maman du tonnerre. Un brin fofolle, rebelle, joyeuse, aimante. Une personne qui n’a jamais oublié son amour disparu durant la Catastrophe…

Si l’intrigue a mis un peu de temps à vraiment prendre son envol, il a cependant permis de planter un décors de base triste, terne, sans aucun espoir d’avenir radieux. Personne ne voudrait être condamné à se marier à 12 ans avec pour seul rôle de pondre des gamins. Je n’appelle même plus ça avoir des enfants, c’est bien plus sombre.
Tout ca pourquoi? Parce que le gouvernement de Pondichéry a décidé que c’est ce qu’il fallait faire. Il ne faut pas poser de questions, il ne faut pas vouloir autre chose. Et il ne faut surtout pas se tourner vers le passé.

 »Moana – la saveur des figues » est un roman d’anticipation jeunesse tout simplement excellent, alliant des personnages tous plus attachants les uns que les autres, un univers mystérieux et glaçant, une intrigue douce et prenante à la fois. J’ai adoré à peu près tout, et si l’univers n’est pas aussi développé que ce que j’aurais souhaité, je veux bien croire que ce sera le cas par la suite.

Le petit plus a été la découverte d’une auteure que je croise autant sur les réseaux sociaux que dans les salons. Au plaisir de la lire à travers les aventures de Moana!

La légende des quatre T1; Le clan des loups de Cassandra O’Donnell

la légende

Résumé:

Ils sont quatre
Quatre héritiers de leurs clans
Ils doivent s’unir pour survivre …
Loups, tigres, aigles et serpents
Quatre clans ennemis …
Les yokaïs , créatures tantôt humaines tantôt animales vivent dans une harmonie fragile …
Sur les terres humaines, la tension est palpable …
Maya, l’héritière du clan des loups et Bregan, des tigres sont les garants de la paix …mais pourront-ils résister à leurs instincts profonds pour sauver leurs tribus?

Mon avis:

Un grand merci à Cassandra O’Donnell d’avoir pris mon nom pour l’envoyer aux éditions Flammarion, que je remercie également pour l’envoi. J’ai eu énormément de plaisir à le recevoir et encore plus à le lire, d’autant plus que la couverture du livre est tout simplement magnifique!

J’avoue, j’ai un peu ronchonné au début 😉 Je crois que je deviens un peu pénible, et le fait de démarrer au milieu d’une action ne me convient pas trop. Mais c’est un détail infime, car d’une certaine façon, cela permet d’entrer directement dans l’histoire, et cette dernière est extra. Je m’explique, maintenant que j’ai fini de ronchonner 😉

On commence l’histoire avec Mika, le petit frère de Bregan. Ce dernier a 16 ans et est l’héritier de son clan. Il est très puissant, sombre et possède un sang-froid qui cache à peine la force qu’il détient au fond de lui.
Son clan, celui des Taïgan, est en paix avec les trois autres. Pour le moment tout du moins. Interdiction totale de fréquenter, ou ne serait-ce que s’adresser à un membre des Lupaï, Serpaï ou Rapaï, les trois autres clans de Yokaïs. Or voilà que le petit Mika entre sur le territoire des Lupaïs et tombe, comme de juste, sur l’héritière des Lupaï: Maya. On lit en elle comme dans un livre ouvert. D’un caractère ombrageux, Maya dit ce qu’elle pense, et fait ce qu’elle dit. Je l’ai trouvée très très intéressante. Elle possède une palette d’émotions très large, et cela fait d’elle un personnage aux multiples facettes comme je les aime.

Ces deux héritiers sont les personnages que nous suivons le plus dans ce tome. J’ai beaucoup aimé leur relation à la fois évidente et complexe. Leur jeunesse les pousse à oublier les rancunes du passé, à faire fi de la haine qui se transmet de génération en génération. Mais ils n’ont que 16 ans et aucune autorité au sein de leur clan… Les autres personnages que je peux citer sont bien sûr les deux autres héritiers: Nel du clan des Rapaïs et Wan du clan des Serpaïs. J’ai un petit coup de coeur pour Nel. Première raison très personnelle, c’est le prénom de ma fille. Alors forcément, je ne peux m’empêcher de ressentir de l’empathie pour elle. Plus objectivement, j’aime beaucoup sa jeunesse combinée à une maturité précoce. J’apprécie aussi la particularité de son clan, qui vit dans les hauteurs et ne se mêle guère aux autres. La relation qu’elle a avec sa mère est très dure, et lorsqu’on s’en aperçoit, on comprend d’autant plus la maturité qu’elle possède malgré son jeune âge. En bref, cette petite Nel est très intéressante à suivre. Wan est absolument détestable. Mais il faut le dire, il est transparent et efficace, ce qui le rend d’autant plus dangereux. Il m’a fait sourire un grand nombre de fois, ses réparties sont savoureuses, surtout quand Nel est dans les parages!

Tout ce petit monde se côtoie sans se côtoyer dans une école que fréquente également les humains, qui sont à présent tolérés par les Yokaïs et non plus  »dominants » comme c’est le cas de nos jours. Une situation très intéressante, qui n’est pas sans me faire penser à la série d’urban fantasy Meg Corbyn. Excellente série, mais tout de même clairement pour adulte contrairement à ici. Je m’égare… Je disais donc, les quatre héritiers sont obligés d’évoluer les uns à côté des autres ce qui créé quantité de tensions au sein de l’établissement.  Alors, quand des Yokaïs se font assassiner, les tensions montent entre les clans, et Bregan, Maya, Nel et Wan se retrouvent seuls pour découvrir ce qui se trame réellement derrière ces morts… La rancœur entre Yokaïs est tenace, mais peut-être que la vrai menace vient d’ailleurs…

Que vous dire, si ce n’est que je suis remontée loin, à quand je lisais 10 livres par semaine, quand je plongeais émerveillée dans ces récits qui faisaient tourner mon imagination à plein régime. Ce livre m’a plu adulte, mais il m’aurait encore davantage plu en étant adolescente. Le rythme, les personnages, l’univers créé par Cassandra O’Donnell, c’était exactement ce que j’aimais. Et… que j’aime toujours, soyons honnêtes!

Un grand merci pour cette lecture, encore une fois. Et vivement novembre pour avoir la suite!

 

 

Dark Web – Dean Koontz

dark web

Résumé:

Il faut que j’en finisse, c’est urgent ! Tels sont les derniers mots d’un homme que la vie semblait avoir comblé… Mais qui y a mis fin. Brutalement. Jane Hawk, inspectrice du FBI, refuse de croire que son mari se soit donné la mort. Pour elle, il y a une autre raison. D’autant qu’une vague inexpliquée de suicides frappe le pays. Quitte à se mettre à dos sa hiérarchie – qui souhaite étouffer l’affaire -, Jane veut des réponses, quel qu’en soit le prix… Or, son enquête dérange. Ses ennemis de l’ombre détiennent un secret si terrifiant qu’ils sont prêts à tout pour l’éliminer. Mais, bien que seule contre tous, la fugitive la plus recherché des Etats Unis possède pour atouts son intelligence et sa froide détermination. La vengeance est comme l’amour : elle ne connait aucune limite.

Mon avis:

Merci à Babelio et aux éditions de l’Archipel pour l’envoi de ce livre.
J’avais lu un Dean Koontz il y a bien longtemps et si je n’avais pas été convaincue par l’intrigue (impossible de me rappeler du titre), j’avais adoré le rythme et les frissons ressentis durant ma lecture. C’est donc avec plein de curiosité que je me suis lancée dans ce thriller, le petit dernier de l’auteur.
Ma première impression n’a, je l’avoue, pas été très encourageante pour la suite. En effet, nous prenons l’intrigue en cours de route. Jane, le personnage principal de ce roman, est en pleine course poursuite avec ses ennemis, aussi anonymes soit-ils. Et si souvent, on peut reprocher à des romans de peiner à démarrer, je me suis pour le coup sentie un peu perdue d’entrer de cette manière dans une intrigue au rythme aussi soutenu. Malgré cela, je me suis tout de même fait une place assez rapidement et lorsque cela a été fait, j’ai commencé à prendre plaisir à ma lecture.
Jane est un excellent membre du FBI, mariée à un Marine à la carrière prometteuse et mère d’un merveilleux petit garçon de 5 ans lorsque l’imrpobable se produit: Nick, son mari, se suicide alors que rien ne le laissait présager, en laissant derrière lui un message assez déstabilisant. Jane, ne pouvant se résoudre à accepter l’évidence de son suicide, se met à enquêter et sitôt que ses recherches semblent la mener à un début de piste, des ombres se mettent à évoluer autour d’elle, l’obligeant à agir dans l’ombre. Et c’est là que nous la retrouvons.
Sincèrement, durant les premières pages, j’ai pensé que je n’arriverais pas à m’attacher à elle car son personnage me semblait un peu trop caricatural. En fait, j’ai fini par apprécier son intelligence, sa réactivité ainsi que son caractère affirmé qui donnent lui à d’excellentes scènes. Et les quelques personnages que nous rencontrons et qui l’accompagnent brièvement sont sympathiques et attachants. Je pense à Barney ou encore à cet acteur, et plus particulièrement à Douglas que j’espère de tout coeur retrouver par la suite.
L’écriture est très agréable et de qualité. Parfois, lorsque je suis prise dans un thriller, j’ai tendance à lire très vite et je ne fais pas tellement attention à l’écriture. Or ici, même si je dois dire avoir lu certains passages plus vite que d’autres, la façon d’écrire de Koontz a accroché mon regard et c’est pour moi un très bon point.
Malgré le rythme qui était soutenu tout le long du roman, je trouve que le noeud de l’intrigue a mis du temps à se mettre en place. J’entends par là que pendant de nombreuses pages, on suit Jane qui essaye d’en découvrir davantage tout en restant en vie, mais on ne découvre rien de significatif. Et si j’aime les course-poursuites, j’apprécie également d’avoir quelque chose  »à me mettre sous la dent ». La fin du roman apportent énormément de réponses, tout en ajoutant un nombre assez significatif de questions par la même occasion. J’ai cru comprendre qu’il y aurait une suite avec Jane comme personnage central, donc je me réjouis de découvrir où Dean Koontz va nous emmener.
Ce roman est un thriller, pas un livre d’horreur. Néanmoins, le but recherché par les ennemis de Jane est glaçant. Le sort réservé aux victimes absolument abject. Imaginer que cela puisse être possible, qu’un jour, des hommes et des femmes puissent avoir ce pouvoir est terrifiant. Jane est allée très loin durant ces 400 pages. Ses ennemis aussi. Jusqu’où iront-ils tous pour obtenir ce qu’ils désirent? C’est pour moi, le côté horrifique qu’apporte Koontz dans ce page-turner.
J’ai lu sur je ne sais plus quel blog, que Dean Koontz semblait faire un exercice de style avec ce roman, et je dois dire que j’ai exactement ressenti ca. Mais il faut avouer qu’il le fait particulièrement bien. Pour développer, je pourrais dire que son roman est très classique et nous offre quantité de clichés vus et revus: une course-poursuite entre un personnage lié à la police (ici FBI) en quête de vérité et des ennemis nombreux, puissants et sans limite. Du suspense à gogo, des scènes de combat, un timing serré. Un personnage qui n’a plus rien à perdre et qui repousse sans cesse ses limites pour lutter contre un terrible complot.
Mais…. Dean Koontz maîtrise le genre, il n’y a pas à dire. Franchement, cela aurait été terriblement plat et sans envergure si la qualité n’avait pas été là. Mais comme je n’ai quasiment rien à lui reprocher de ce côté, forcément, le plaisir a été au rendez-vous.
Après avoir terminé le roman, je me suis surprise à me réjouir de le poursuivre avant de me rappeler qu’il était terminé. C’est le signe que je m’y sentais bien.
En résumé, si l’intrigue a mis du temps à se dénouer et si elle reste classique, Dean Koontz nous offre du rythme, des personnages, du suspense, une belle écriture et donc un très bon moment en sa compagnie. A voir la suite!