[Challenge ] Les maîtres de l’horreur

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Le but est de lire le plus de livre des grands maîtres de l’horreur cités ci dessous. Le challenge commence le 1 Juillet 2017 et se termine le 30 Juin 2018. Vous pouvez vous inscrire à tout moment. Les livres débutés avant le challenge compte dans la mesure où ils sont finis après votre inscription. Un  blog ou une chronique n’est pas obligatoire pour participer mais un petit mot pour dire si vous avez aimé ou pas le livre est toujours apprécié
J’ai essayé de faire une liste d’auteur qui ont écrit plusieurs livres d’horreur afin que vous ayez le choix des lectures.

Règlement :

    1 livre lu = 1 point.
    S’il est lu à la suite d’un livre du même auteur = 1 point supplémentaire

    Vous avez la possibilité de rajouter des points bonus :

–     Une saga finie = 5 points
–     Un roman graphique/BD adapté d’un des auteurs = 1 point
–     Un roman sorti en 2017 = 3 points
–     Un roman sur les zombies = 2 points
–     Un roman sur les vampires = 2 points
–     Un roman sur les fantômes = 2 points
–     Un roman sur un tueur en série = 2 points
–     Un roman adapté en film  = 1 point
–     Un roman adapté en série Tv = 1 point
–     Un  livre ayant gagné un prix = 3 points
–     Avoir fini tous les livres d’un auteur = 20 points
–     Un  livre lu de chaque auteur = 14 points

Liste d’auteurs :
Clive Barker
Ramsey Campbell
James Herbert
Joe Hill
Stephen King
Dean Koontz
H.P. Lovecraft
Graham Masterton
Robert McCammon
Edgar Allan Poe
Anne Rice
John Saul
Joseph Sheridan Le Fanu
Dan Simmons
Peter Straub

Bilan lectures [juillet 2017]

gagner la guerre

Toujours en cours

 

 

alamänder

petits secrets

Terminé!

 

J’ai écouté  »Petits secrets, grands mensonges » que j’ai juste adoré! La fin était peut-être à peine rapide et j’avais encore une ou deux interrogations, mais dans l’ensemble, c’était juste parfait! Un bon rythme, des personnages attachants!

La porte des abysses m’a aussi énormément plu. Un humour absurde, un univers original: je me réjouis de découvrir la suite!

 

Le cycle d’Alamänder T1; La porte des abysses – Alexis Flamand

alamänder

Résumé:

Jonas Alamänder, mage et détective, vient de perdre sa maison confisquée par un royaume voisin. Accom­pagné d’Edrick, l’un des soldats chargés de lui apprendre la nouvelle, et de son fidèle valet Retzel, un facétieux petit démon, il part pour Ker Fresnel, capitale de Kung-Bohr afin d’y plaider sa cause.
Jon se trouve contraint de mener l’enquête sur le meurtre mystérieux de Pallas, conseiller du roi, et de déjouer un complot visant Ernst XXX. Les aventures se succèdent, au cours desquelles l’enquêteur montre autant de talent dans l’art de sa magie que de maladresses dans ses relations humaines.
Pendant ce temps, Maek, un jeune garçon aux penchants morbides, affronte un champ de blé carnivore, afin de rallier la fameuse école des assassins « T’Sanks ».

Mon avis:

Un grand merci aux éditions Léha et à Livraddict pour l’envoi de ce livre. Je me suis laissée tentée au vu du résumé et des avis favorables qui ont entouré la 1ère publication de ce cycle.

J’ai tout de suite adhéré à la plume et à l’humour de l’auteur. Je ne m’attendais pas à cela, mais la surprise a été bonne. On alterne les chapitres entre un mystérieux garçon: Maek, et un mage détective: Jon.

Maek semble être un petit garçon bien chétif, sombre et secret. Bien vite, on devine qu’il se cache un être d’une toute autre tempe. Ce personnage est complexe. Arrivé à la fin de ce 1er tome, il m’est impossible de vous dire s’il est sympathique ou antipathique, foncièrement bon ou mauvais. Il fait partie de ces personnes qui ne sont ni blancs ni noires, mais plutôt dans un gris mouvant. C’est, d’après moi, la force de ce personnage car il est ainsi impossible de prédire ses actes.

Jon lui, est bien plus facile à cerner. C’est un questeur, c’est-à-dire un magicien spécialisé dans les crimes en lien avec la magie. Dans son pays: Mehnzota, il a une très bonne réputation. Par contre, quand son bout de terrain est annexé par leur ennemi: Kung-Bohr, cela change du tout au tout et Jon, une fois dans la capitale pour défendre son bien, se retrouve embrigandé dans une enquête qui, même à la fin du livre, n’a pas dévoilé tous ses secrets, sans que cela n’entraîne de frustration pour le lecteur.
C’est un être entier, facile à déchiffrer mais qui se révèle surprenant de part ses excellentes capacités à réfléchir et à deviner les choses. Il est très bon dans son domaine. Cependant, dès qu’il s’agit de se battre ou de faire de la diplomatie, Jon est d’une gaucherie incroyable. Heureusement, il sait courir 😉

Il est vrai que l’intrigue met du temps à se mettre en place. Ce 1er tome fait tout de même 500 pages et… c’est un 1er tome. Il n’y a pas de miracle, comme pour beaucoup de série, l’auteur met en place beaucoup d’éléments avant de pleinement lancer l’intrigue. Cela ne m’a pas du tout dérangée, car les personnages, peut-être pas tellement Maek, mais plutôt Jon et son insupportable domestique-démon Retzel, mettent du piment au récit avec des échanges aussi absurdes que comiques.

Absurde est d’ailleurs un adjectif que je garde pour qualifier l’univers, l’écrit. Et dans le bon sens du terme.

L’humour est très présent et tourne beaucoup à l’auto-dérision qui frôle l’absurde, justement. C’est personnel, mais j’avoue que c’est un humour qui me plaît. Donc le reste a suivi, et j’ai passé un très bon moment avec un final pimenté qui donne très envie de découvrir la suite!

 

 

 

Les chroniques de Dani Mega O’Malley T1; Iced – Karen Marie Moning

Couverture Les chroniques de Dani Mega O'Malley, tome 1 : Iced

Résumé:

« J’ai découvert un truc complètement dingue : mourir, c’est de la rigolade. Ce qui craint un max, c’est de revenir à la vie… Mon nom est Dani Mega O’Malley. Mon chez-moi, ce sont les rues de Dublin. La ville est une zone de guerre, les faës sont libres de nous chasser, il n’y a pas deux jours semblables et sans Mac, rien n’est plus pareil. Pourtant, je ne préférerais vivre nulle part ailleurs. »

Mon avis:

Un grand merci à Tigrouloup d’avoir bien voulu continuer les aventures de Mac et Dani avec cette nouvelle saga! On s’attendait tous les 5 chapitres pour discuter et avons donc mis un peu plus d’une semaine à lire ce tome. C’était beaucoup de plaisir.

J’ai tout d’abord apprécié de découvrir que le début des aventures de Dani commençait directement à la fin de la saga de Mac. Il n’y a aucun saut dans le temps, on enchaîne. Ensuite, eh bien on se heurte (au 1er sens du terme) assez vite à Ryodan. Vous l’aurez compris, le duo dans cette série est entre Dani et Ryodan. On fréquente ainsi beaucoup  »Chez Chester » et les hommes de Ryodan. Ce dernier est plein de mystère même si nous savions déjà beaucoup de choses grâce à Barrons. Qui est-il? Quel est son histoire? Quel est l’origine des 9, de Chez Chester tout simplement? J’espère en apprendre davantage sur lui par la suite.
Cependant, par certains côtés, j’ai eu aussi un peu de peine avec lui. Sa toute puissance est un peu trop mise en avant à mon goût, mais c’est un détail.

Dani quand à elle est assez représentative de ce que peut être une ado de 14 ans. Mais, il y a un mais, il faut avouer que son égo est un peu lourd à supporter au bout d’un moment. Oui elle est rapide, forte etc.. etc.. mais ca ne fait pas tout et surtout, on l’a assez vite compris. De plus, les allusions au sexe sont très fréquentes dans ce tome, que ce soit sur elle (Christian) ou de son propre chef et je trouve que cela ne colle pas tellement avec le fait qu’elle n’ait que 14 ans. Oui, Dani est attachante et peut devenir une adulte extraordinaire, cependant, elle est également épuisante…

Parmi les personnages secondaires, il y a donc Christian. Autant je l’appréciais énormément dans la saga précèdente, autant ici je ne l’ai jamais aimé. Tout de suite, il développe une obsession pour Dani que j’ai trouvé tombée de nulle part et qui n’a pas été developpée de façon à la rendre  »sympathique » même si ce n’est pas l’adjectif le plus adéquat, ni forcément le but premier. Sa transformation en prince Unseelie est intéressante à suivre de par la dualité qu’il y a entre sa personnalité d’origine et celle qu’il est en train de développer. Sauf que la sauce n’a pas pris.

Il y a aussi Dancer. C’est un personnage secondaire  »coup de coeur ». Je suis impatiente de découvrir son secret. C’est quelque chose qui revient souvent mais: qui est-il? En tout cas, je l’apprécie énormément. Autant par rapport à ses liens avec Dani, son comportement envers elle et aussi, sa personnalité et son intelligence que je trouve très appréciables. Un personnage que je me réjouis aussi de retrouver par la suite.

Dommage, peut-être, de ne pas davantage croiser Mac et Barrons même si je suspecte la suite de rectifier ce point…

Au niveau de l’intrigue, je ne l’ai pas trouvé si dense que cela. C’est peut-être dû au fait qu’elle tient sur un seul tome. Ce n’est pas le fil rouge de la saga sur Dani mais une histoire qui se termine belle et bien à la fin de ce premier tome. Dans un sens, ce n’est pas plus mal. De l’autre, cela m’a donné l’impression que cela manquait un peu d’envergure. J’ai eu l ‘impression que l’histoire peinait à décoller. L’univers et les personnages étant bien construits et attachants, j’ai tout de même tourné les pages sans trop m’en rendre compte.

En résumé, si j’ai trouvé cette saga à peine moins bien que celle de Mac, j’ai tout de même passé un bon moment avec de nouveaux personnages et des anciens que nous apprenons à mieux connaître, une intrigue assez fluide et un univers captivant!

 

La chronique de Tigrouloup

 

[Bilan lectures] Juin 2017

Terminés

house of cards

Chronique

 

Couverture Les chroniques de Dani Mega O'Malley, tome 1 : Iced

(chronique à venir)

 

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en cours

Couverture Le Livre de Saskia, tome 3 : Enkidare
En cours

 

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House of cards a été une bonne surprise. Si ce n’est pas un coup de coeur ni mon genre de lecture de prédilection, j’ai été happée par le récit et suis très curieuse de découvrir la série TV!

J’ai lu Iced en lecture commune avec ma copinaute de longue date Tigrouloup. On avait terminé la série de Mac ensemble et donc logiquement enchaîné la suite avec Dani. C’est moins bien, il faut le dire, mais j’apprécie de retrouver l’univers et les personnages. Ca c’est laissé lire et j’ai passé un bon moment. Je vais essayer de faire la chronique ces prochains jours.

En cours il y a toujours Gagner la guerre et Le livre de Saskia T3. Je pense finir assez rapidement Saskia et ensuite, finir Gagner la guerre. Je vais sûrement intercaler La porte des abysses d’Alexis Flamand quelque part car je dois le lire pour dans 1 mois.

Voilà voilà pour ce petit mois! En route pour Juillet!

 

 

House of cards – Michael Dobbs

house of cards

Résumé:

Francis Urquhart est au fait de tous les secrets des partis politiques – et il est bien décidé à s’en servir pour devenir Premier Ministre. Mattie Storin, elle, est une jeune journaliste d’investigation aux dents longues, qui relève le défi le plus excitant de sa vie en découvrant un scandale financier impliquant les plus hautes sphères. Pour révéler la vérité, elle aussi est prête à tout…

Mon avis:

Je ne sais plus sous quel coup de tête je m’étais procuré ce livre en version numérique. Peut-être à force d’en entendre parler, pour savoir ce qu’il valait… dans tous les cas, ce n’est, de prime abord, pas du tout mon style de thrillers. C’est donc sur un second coup de tête que je me suis décidée à le commencer.

Au tout début, on reste en surface du récit. L’auteur, qui je le rappelle à travailler aux côtés de Thatcher, reste en retrait, nous présentant la réélection du Premier Ministre. On rencontre beaucoup de personnages, pour certains à l’air très insignifiants. Et pourtant, ils auront tous leur rôle à jouer. Et c’est suite à un camouflet que j’ai découvert, peu à peu, ce qu’avait Francis Urquhart dans le ventre.

Personne ne me l’avait décrit. J’ai donc été surprise d’avoir affaire à un anti-héros. Et je ne parle pas là du mauvais garçon qu’on aime bien secrètement. Non, je parle d’un manipulateur, un calculateur sans aucun scrupule. Une personne très intelligente, qui sait sonder l’âme humaine et l’utiliser à ses propres fins. C’est un homme qui a su attendre son heure et qui, carte après carte, abat son jeux. Enfin, seulement au lecteur car jamais, jamais ses collègues ne doivent soupçonner un seul instant ce dont il est capable pour parvenir à ses fins.

C’est ce qui m’a fait apprécier le livre. Découvrir ce qu’Urquhart avait en tête car toujours, nous restons à ses côtés, jamais dans ses pensées. Nous découvrons ainsi en même temps que le reste du monde les tours qu’il avait dans son sac. C’est machiavélique et au combien tortueux. Et c’est brillant. Malsain, mais brillant.

C’est donc avec une pointe de déception que je suis arrivée au bout du roman. Car ce que j’appréciais dans cette lecture, c’était tout le côté manipulateur. Hors, sur la fin, Urquhart va, selon moi, un peu trop loin et casse ce côté  manipulateur. Un petit moins sur la fin donc, mais qui ne m’a pas gâché le livre. Je suis très surprise d’avoir apprécié cette lecture. Je n’aime pas la politique. Absolument pas. Et pourtant, même si le contexte du roman est indéniablement politique, c’est tout le reste, cette manipulation, qui a retenu pour attention.

Une lecture surprenante qui m’a cependant suffi. Je ne vais pas continuer la série livre. Cependant, je pense jeter un oeil à la série TV voir ce qu’elle vaut. Cela pourrait être très intéressant!

 

[Bilan lectures] mai 2017

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Une petite lecture tranquille et doudou qui a parfaitement rempli son office de me détendre. Recroiser les personnage de la saga des Bedwyn était aussi très sympathique. J’ai passé un très bon moment!

 

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Pour ce livre, j’ai pris le temps de faire une chronique déjà, parce que le livre est super, et ensuite, parce que j’ai rencontré l’auteur aux Imaginales et qu’il est extra!

Chronique!

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J’aurai mis du temps à le lire (un gros livre bien lourd et un mini-monsieur de 3 mois, ce n’est pas tellement compatible) mais j’ai fini par le terminer et je me suis r-é-g-a-l-é-e!!

Drek Carter T1; Cupidon mortel – Thomas Andrew

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Résumé:

J’ai eu beau tourner plusieurs fois la question dans tous les sens, je ne vois pas comment vous l’annoncer donc je ne vais pas y aller par quatre chemins : je suis un fantôme. Oui, c’est cela, un Casper qui hante les rues de New York. Comment en suis-je arrivé là ? Eh bien, si une sombre histoire de meurtres, de sorciers, de vampires et de loups-garous ne vous effraie pas, laissez-moi vous raconter. Tout commence le 14 février. Ironique, non ? Le jour de ma mort. Sérieusement… Qui parle de repos éternel ? Certainement pas moi !

 

Mon avis:

 

A la sortie du livre,  j’avais lu une publication sur facebook de Cassandra O’Donnell qui conseillait très fortement de lire ce livre. J’ignorais qu’elle était proche de Thomas Andrew, qui n’aura d’ailleurs su résister à lui faire un clin d’oeil dans son 1er tome. J’adore.

Bref passons aux choses sérieuses.

Tout d’abord, il faut relever qu’en urban fantasy, ce sont principalement des femmes qui écrivent. Ce livre est donc différent rien qu’à ce niveau. C’est plus masculin, avec d’autres éléments mis en avant que lorsque c’est une femme qui écrit. Attention, je ne juge pas, c’est simplement une constatation. J’ai vraiment ressenti cette différence d’écriture et j’ai trouvé que c’était très agréable. Pas mieux ni moins bon, mais agréable.

On suit donc Drek, un ancien futur policier 😉 devenu médecin légiste suite à une blessure par arme à feu. Il forme un duo très complice avec son meilleur ami Tony, qui enquête. Ils sont tous deux célibataires, aimant bien sortir, doué pour séduire, moins pour garder ces dames auprès d’eux.

Enfin, ça, vous le découvrirez bien assez vite en lisant le livre. Tout comme vous découvrirez ce qui est arrivé à Drek, pour qu’il se transforme en Casper 2.0. Un Casper pas tellement content de son sort. Heureusement, une rencontre va rendre son quotidien rempli d’errance solitaire en enquête policière sur un mystérieux arracheur de coeur. Je vous avais dit qu’il était mort un 14 février? Bref…

Cupidon mortel, c’est un livre très sympa, avec un personnage principal auquel on s’attache tout de suite, beaucoup d’humour, des clins d’œil très très sympathique à droite et à gauche, des rencontres avec des créatures à poils, à dents ou à griffes assez… intéressantes et enfin, une petite enquête qui se laisse suivre avec plaisir. De quoi passer un excellent moment.

J’ajouterai qu’après avoir pu une nouvelle fois rencontrer l’auteur (oui oui aux Imaginales, encore ces Imaginales 😉 ), je peux dire qu’il est très sympa (c’est mon mot clé pour cet article, vous l’aurez compris) et que je me réjouis de poursuivre avec le tome 2 et de peut-être le revoir l’année prochaine.

Voilà voilà, lisez maintenant!

La famille d’Arsac T3; Aventureuse Constance – Eléonore Fernaye

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Résumé:

Londres, 1791.
Fuyant les sanglantes représailles qui font suite à la tentative d’évasion de Louis XVI, Constance d’Arsac s’est réfugiée à Londres. Bien décidée à rejoindre sa soeur aux États?Unis, elle parvient à convaincre le capitaine John Hadley de la mener à destination. Ce séducteur invétéré n’est pourtant pas du genre à admettre à son bord des passagères non accompagnées. Ces deux êtres que tout oppose se sentent irrésistiblement attirés l’un par l’autre. La traversée promet d’être mouvementée…

Mon avis: 

J’ai lu ce livre pour le challenge  »Une lettre pour un auteur » qui demandait donc un livre dont le nom de l’auteur commençait par F. Un livre tenu secret jusqu’au 1er mai, date à laquelle nous pouvions publier notre chronique. J’avoue que le but premier était de lire le T2, et que je n’ai pu résister d’enchaîner avec le tome 3.

J’ai beaucoup aimé ce tome. Bien sûr, il y a le cliché absolu du vilain garçon au final pas si vilain que ca, un bâtard qui bien évidemment, est le fils d’un noble haut placé, qui est également pas si désagréable que ça à regarder et qui se retrouve un peu dans la situation: seul contre tous.

Oui mais ça marche. En tout cas, ça a marché sur moi 😉

John Hadley est donc un fils déclaré mais illégitime d’un noble anglais. Toute sa vie, il s’est senti écrasé par sa position à la fois de noble et de rejeton rejeté, persuadé de n’exister que pour l’unique raison que son père n’avait eu que des filles de son épouse. C’est donc très légèrement par opposition à ce qu’on décide pour lui qu’il se lance dans une carrière de marin et relie l’Angleterre aux Etats-Unis. C’est donc vers lui que se tourne Constance, lorsqu’elle veut rejoindre sa famille à Philadelphie avec sa mère.

Constance avait tout juste 18 ans au tome précèdent. Maintenant, elle en a à peu près 3 de plus, elle est veuve d’un jeune noble dont  elle était tombée amoureuse à la cours, et se trouve en fuite avec sa mère suite à la chute de la monarchie en France. Son statut de noble, et le rôle de son père pour sauver le roi lui aurait, à elle et sa mère, la mort si elle n’avait pas pris la fuite. Seule, avec une mère alors complètement absente, sans richesse, Constance est désespérée et n’a plus d’autres choix que de rejoindre son frère et sa sœur aux Etats-Unis. Sauf que les femmes ne sont pas bien vues sur les bateaux, et Constance n’a vraiment pas beaucoup d’argent pour leur payer la traversée. C’est donc vers John Hadley qu’elle se tourne afin de rallier l’autre continent.

Dire que leur 1ère rencontre est une catastrophe est un euphémisme. La seconde n’est pas beaucoup mieux, mais enfin, il leur faut bien cohabiter sur le bateau. La traversée est pour moi la meilleure partie du livre. Il y a cette ambiance typique des voyages à travers l’océan qui apporte un plus indéniable. L’équipage, à la fois présent et discret, le capitaine qui perd complètement la tête avec Constance, à ne plus savoir s’il doit l’ignorer, lui faire la cours, être poli ou ou ou ou….

Au final, c’est Constance, complètement dépassée par la situation (une mère déboussolée, la solitude, son veuvage, la France, son père….) qui va faire le 1er pas. Leur relation est très simple, mais comme on peut facilement s’en douter, leur arrivée à Boston va tout compliquer. John va alors avoir… quelques soucis et Constance n’aura de cesse à trouver l’équilibre entre ses sentiments, sa position sociale par rapport à celle de John, sa famille et les problèmes de John.

Je dois dire que si l’intrigue est intéressante en soi, j’ai trouvé le dénouement beaucoup trop facile et c’est pour moi le point noir du roman. Le point positif est peut-être que contrairement aux deux autres tomes, le personnage féminin a déjà été marié et n’est donc pas une vierge plus ou moins effarouchée qui doit protégé sa vertu jusqu’au mariage et cela change considérablement la donne.

Au final, j’ai de nouveau passé un excellent moment de détente avec cette famille d’Arsac. La trilogie est terminée et j’espère pouvoir recroiser l’auteure une fois dans mon petit parcours livresque 😉

La famille d’Arsac T2; Audacieuse Sarah – Eléonore Fernaye

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Résumé:

La guerre d’indépendance touche à sa fin. Avant son retour en France, Louis doit remettre à Sarah le médaillon de son frère disparu. La jeune femme est troublée par la visite de l’officier, d’autant que des pluies torrentielles obligent ce dernier à prolonger son séjour dans la plantation familiale. Menacée par un cousin qui veut l’épouser pour son héritage , Sarah va conclure un faux mariage avec son visiteur. Et si cette union n’était pas un simple échange de bons procédés ? De retour en France avec son Américaine dépourvue de titre de noblesse, la mission de Louis s’annonce plus compliquée que prévu…

Mon avis:

Comme ce livre entrait en compte pour le challenge: Au fil des saisons et des pages pour la session printemps, j’ai profité de m’inscrire pour le challenge  »Une lettre pour un auteur » qui demandait donc un livre dont le nom de l’auteur commençait par F. Un livre tenu secret jusqu’au 1er mai, date à laquelle nous pouvions publier notre chronique.

J’avais découvert cette trilogie grâce à un troc. Comme quoi, choisir un livre sur un coût de tête permet de jolies découvertes.

Ce 2ème tome commence aux Etats-Unis. Louis d’Arsac, alors dans l’armée française, se voit confier une drôle de mission: ramener un souvenir d’un soldat décédé à sa sœur qui vit dans la plantation familiale non loin de là. Un peu de mauvaise grâce, le noble s’y rend et tombe en surprise devant la jeune personne. Ce n’est ni la paysanne à laquelle il s’attendait, ni la femme de bonne famille qu’elle aurait dû incarner si elle était  »restée à sa place ».

Le personnage de Sarah m’a plu, tout comme Louis (avec un petit avantage pour ce dernier). J’ai aimé découvrir le décors de la plantation, de se rendre compte encore et toujours du peu de considération qu’à la femme à cette époque (même si c’est une romance et non pas un roman purement historique, c’est tout de même bien visible) et aussi des différences de mœurs entre les Etats-Unis, et la France qui m’a paru terriblement artificielle.

En effet, vers la moitié du roman, l’intrigue se déroule en France, à la cours de Versailles. Je dois avouer que j’ai nettement moins apprécié ce décors. J’ai aussi eu un tout petit peu de peine avec le petit jeu de tromperie typique de la cours et les quiproquos ainsi que les non-dits entre Sarah et Louis. Cela a un peu trop traîné à mon goût. Encore que c’est un détails, car cela ne m’a pas empêchée de lire très rapidement ce tome et de commencer directement le suivant.

Cela a été une lecture toute douce, typique des romances avec un brin de rêverie grâce au contexte historique. Louis et Sarah sont tous les deux attachants, leur couple est agréable à suivre et permet de s’évader le temps de quelques pages. Et c’est exactement ce que je cherche quand j’ouvre ce genre de livre.